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Musée de l'ancien évêché
Histoire et patrimoine de l’Isère, de la préhistoire à nos jours. Grenoble aux premiers temps chrétiens : le baptistère. Ce musée tout de bois et de verre et à lui seul une œuvre d’art, Installé dans l'ancien palais des évêques de Grenoble au coeur de la ville ancienne. La visite débute dans l'univers paléolithique, on fait la connaissance d'Alexandre, qui vivait vers 9000 avant J.C. Son crâne, découvert dans une grotte de Saint Agnan, dans le Vercors, est une pièce maîtresse du musée, tout comme le croissant de jade, un bijou exceptionnel daté des débuts de l'Âge du bronze, le casque de Vézeronce (VIème siècle), symbole de l'émergence de la féodalité, et Saint Roch, qui rappelle que la moitié de la population du Dauphiné a succombé à la Grande Peste au XIVèm siècle. Plus loin dans l'époque moderne, le dauphin Louis II fait de sa province la base arrière des guerres d'Italie. Lesdiguières construit le château de Vizille, Monseigneur Lecamus arpente les villages reculés de son diocèse.. A la veille de la Révolution, Grenoble, siège du Parlement, ville de garnison, est aussi un centre artisanal réputé pour ses faïences. En 1790, les département succèdent aux anciennes provinces. L'industrialisation galopante précède le développement du tourisme né autour des stations thermales. Dans la dernière salle, consacrée au XXèm siècle, la muséographie invite à la réflexion. Industrie, environnement, art, sport, recherche scientifique, urbanisme.. Au total, le musée expose, sur 700 m², près de 450 objets issus des collections du Musée dauphinois. Il présente de magnifiques collections sur le peuplement de l’Isère et son évolution, de nombreuses photos, des bornes interactives et des films rendent la visite intéressante, également pour les enfants (accueil des scolaires).
Cularo - ancien nom de Grenoble.

Seule trace écrite de Cularo,
une stèle
funéraire qui se trouve au sous-sol avant la salle qui retrace l'évolution
du premier baptistère de Grenoble.
Cette stèle sous le nom de "clippe du quarantième des Gaules" a en effet été élevée à la mémoire d'un percepteur "Caius Sollius Marculus" à la fin du deuxième siècle de notre ère. Il s'agit en fait du seul document connu d'époque où figure en toutes lettres le nom de Cularo, avant que la ville ne prenne le nom de Gratianopolis, à l'époque de l'empereur Gratien, entre 376 et 383, puis Grenoble.
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