|
Jardin des Dauphins
Grenoble
Ce jardin implanté dans les anciennes fortifications construites par Lesdiguières. Jean Baptiste Dolle, négociant grenoblois, fut le premier concepteur en 1785 de ce jardin, il aménagea six terrasses superposées, avec des murs de soutènement, des escaliers de communication, des passages et sentiers pédestres. Il planta des arbres, traça des massifs. Il édifia une "maison romaine" qui fit meubler par l'ébéniste grenoblois Hache.
Abandonné lors de la Révolution française, défiguré au XIXem siècle par l'exploitation d'une carrière de pierres, le jardin fut réhabilité au début du siècle par le paysagiste Ginet qui le prolongea d'une liaison piétonnière conduisant au téléphérique. L'exposition des jardins au sud et à l'abri des vents, leurs donnent un caractère méditerranéen. On dénombre pas moins de cinquante références d'arbres qui vont des araucarias aux cyprès, des catalpas aux cèdres, des néfliers du Japon aux oliviers d'Europe, des bananiers, sans oublier le symbolique acacia grenadiers, y prospèrent en pleine terre. Côté massifs de fleurs, les armoises, les verveines, les tabacs d'ornement, les fenouils bronzés, les sauges, les bégonias, les plants de ricin, les buis et beaucoup d'autres variétés sont largement représentées.
Ils
sont classés monuments historiques, Outre la vue exceptionnelle
surplombant les centaines d'arbres, c'est un panorama d'une rare beauté
qui
s'étale
devant le promeneur sur la ville ancienne et les massifs montagneux
environnants du massif de Belledonne à l'Oisans, de la cluse de Voreppe au
massif du Vercors et bien au-delà. Une manière différente d'observer
Grenoble, son évolution architecturale et urbaine, ses rue taillées au
cordeau, sans oublier le cours de la Libération Général de Gaulle, l'une
des plus longues avenues de France. Il est le point de départ du GR 9, et
de nombreuses autres ballades.
A
découvrir à proximité :
Le
Téléphérique
de la Bastille.

Retour
|